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26 février 2010 5 26 /02 /février /2010 20:11

je pense à lui en ce moment, des evenements me font penser à lui cette semaine.

D'abord, lundi à l'embauche il m'a doublé en moto, puis mercredi une collegue m'annonce qu'il a été deposé par une femme...

puis ce matin, je suivais un camion avec à l'arriere son prenom inscrit dans la poussiere (j'ai meme pris une photo avec mon portable, je veux la mettre sur mon blog mais j'e n'ai pas de cable...)

puis cet apres midi au boulot, mon telephone sonne, je vois son nom apparaitre sur l'ecran...mon sang n'a fait qu'un tour, j'ai repondu en me présentant comme si de rien n 'etait comme si je ne le connaissais pas et la j'entends " excusez moi je me suis trompé de no" puis il a raccroché aussi sec...

ce soir, je debauche a une heure peu habituelle, je le croise à la sortie du parking...autant de signes qui fatiguent et m'usent...

et pourtant je le deteste profondément vriament profondément...

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commentaires

valentine 03/03/2010 20:33


Bonsoir à toutes,
Je viens de lire le message de Tristesse et je suis effondrée.
Je tiens à lui dire toute ma compassion...
J'ai mis mon 1er commentaire sur ce blog dimanche soir, précisant qu'il m'a fallu un évènement terrible pour enfin arriver à couper les ponts avec PN : j'ai appris que ma maman avait un cancer.
Mon monde s'est effondré, je sais qu'elle s'est contrariée à cause de moi et de cette sordide histoire avec lui...
Et quand je l'ai dit à PN, alors que j'avais besoin de réconfort, il a été odieux, je pleurais au téléphone, c'était l'horreur. Ca a duré une heure où il m'a rabaissé plus bas que terre.
N'en pouvant plus, j'ai fini par lui dire "je ne t'appelerai plus, je ne t'enverrai plus de messages et je te demande d'en faire autant, A VIE" et j'ai raccroché.
Je me suis alors jurée de ne plus jamais contacter ce fou, et je tiens bon, lui aussi d'ailleurs car il ne donne plus signe de vie.
Ca m'a permis de me rapprocher de ma maman et de lui donner tout mon courage pour l'aider à guérir. Il me manque (on se demande pourquoi) mais je me suis fait une promesse...
Eh oui, Tristesse a raison, la vie peut basculer d'un moment à l'autre.
Courage...


colette 03/03/2010 17:22


bonsoir à toutes !
je viens de lire le message de Tristesse. Qui peut on perdre de plus précieux, malgré tout,si ce n'est sa mère.Le coté positif a été de voir la compassion de votre pn qui ne surprend
personne.Faites tout ce que vous avez à faire pour votre maman avec beaucoup d'amour  (votre coeur en a plein ) et de douceur . Aprés, vous allez reprendre des forces, pour envisager autre
chose. Souvent une épreuve douloureuse permet d'ouvrir les yeux et de prendre les bonnes décisions.
Je vous embrasse tres fort.


Tristesse 03/03/2010 16:22



Bonjour Lili,


Après des mois d'absence, je me permets de réagir à nouveau sur ton blog. Voici maintenant la septième année que je suis enchaînée à cette histoire malheureuse avec mon PN qui n'en finit
pas. Et auj, au plus profond du trou, quand j'aurai enfin retrouvé les forces physiques nécessaires pour le faire, je pense avoir trouvé enfin le déclic pour pouvoir m'en débarasser.
Comment? en faisant l'expérience de la pire chose qu'il puisse arriver dans ma vie. Pendant ces derniers mois, la vie avec mon PN a été fluctuante comme à son habitude, entrecoupée de très
violentes disputes, de séparations, de réconciliations et de bons moments. Et finalement, on en arrive à croire que c'est notre vie comme ça. Jusqu'à ce jour de février 2010, il y a deux semaines
auj, où ma maman est décédée brutalement d'une rupture d'anévrisme. J'ai perdu en qq heures, une partie de moi même, ma maman. Mais au dela de la difficulté de surmonter ce deuil, de surmonter ma
tristesse, mon chagrin, je dois vivre avec l'indifférence, les reproches quotidiens de mon PN face à mon deuil.
Cela a commencé dès le lendemain de son décés. Il a été absent. Je suis restée la seule membre de la famille^à être sans son conjoint pendant les jours de deuil. Il fallait que JE comprenne qu'il
avait besoin de se changer les esprits. que c'était pesant pour lui. Deux jours après le décés de maman, il y avait une petite célébration religieuse à 18h. Etant donné qu'il n'avait pas encore
été présent de la journée, je lui avais demandé d'être au moins revenu pour cette heure-là. Il est arrivé à 21h; car il avait d'abord été chez le coiffeur, trop de monde, puis le temps de manger,
prendre sa douche, etc... Le jour de son enterrement, je pleurais ma très chère maman, il m'a dit d'arrêter mon cinéma et d'être un peu plus humble devant les gens! Je dois dire que durant ces 4
jours, je n'ai pas eu un geste d'attention, il m'a à peine prise dans ses bras (1x je crois), la nuit il me laissait pleurer, sans le moindre geste. Dès le lendemain et les jours qui ont suivi
jusqu'à auj, il m'a critiqué. Critiquer de ne pas être bien, je prends des anxiolytiques et m'endors dans le fauteuil donc il fait exprès et me réveille ou souffle très fort pour que  je
l'entende que je l'énerve. Ensuite, nous ne nous sommes plus vus pendant une semaine parce que ma vision lui était insupportable et quand je l'ai revu après une semaine et que j'ai pleuré
d'angoisse encore le soir, il a décidé d'arrêter de me parler et est resté froid. QUand il appelais après la mort de maman, jamais il ne m'a parlé, non, on devait parler de lui, si j'arrivais à
parler de moi ou de mes sentiments, il changeait de conversations, ou le tél coupait... Enfin, je voudrais rajouter qu'à l'enterrement, il ne m'a jamais soutenu, ni pris le bras, ni quoique ce
soit, son visage était froid et indifférend à ce qu'il se passait.
Si je vous ai fait cette longue description, c'est pour vous dire qu'auj, malgré tout le mal qu'il m'avait déjà fait durant ces longues années, malgré tous les coups tordus que j'ai enduré, auj,
malheureusement dans ce grave malheur, je ne peux plus me tromper sur sa personnalité. On voit qqun de froid, de distant, incapable d'éprouver le moindre sentiment, la moindre compassion, rien du
tout. Je me suis retrouvée seule comme jamais et je le suis encore. Auj, je sais. Je l'évite le plus possible car incapable de rompre sur conseils de ma psy car je ne pourrai pas affronter les
retours qu'il va me faire en cas de rupture, donc j'attends, attends d'aller mieux, car physiquement je suis au plus bas. j'étais encore à l'hôpital ce matin à cause de problème de tension et
d'angoisse. Mais je sais que je n'ai plus rien à faire de bon avec lui. Je n'ai plus que mon papa sur qui compter et c'est quand même malheureux qu'à 32 ans la seule personne qui vous entoure
soit votre papa et rien d'autre. C'est la dure réalité. Il ne faut pas se leurrer, tant qu'il a besoin de vous, il sera là, le jour où vous avez besoin de lui, vous serez seule. Durant toute
cette période de deuil, je suis seule et je préfère encore être seule qu'en sa compagnie, et voir toute cette froideur sur son visage. Voir que je ne l'intéresse pas car je n'ai pas envie de
sexe. Voir que je ne l'intéresse pas car pour une fois je ne m'intéresse pas à sa petite vie médiocre et que tout ne tourne pas autour de sa petite vie.
Faut-il faire une expérience de la vie aussi dramatique pour se rendre compte que nous n'avons qu'une vie et que nous méritons de la vivre avec qqun qui  méritera tout notre amour? J'espère
l'avoir compris.
Nous ne sommes pas moins bien qu'une autre. Je ne suis pas moins bien q'une autre et pourtant je suis seule tout en étant avec qqun. Qu'est-ce qui est pire? La vraie solitude ou cette triste
réalité?
Dans un de tes commentaires, je lisais que la peur de rompre était liée à la dépendance, au fait de cette fois, le perdre pour tjs. Ca a tjs été le cas pour moi. Ma hantise de la fois où cela
serait fini pour tjs. Auj, je viens de perdre une des personnes les plus importantes de ma vie, qui m'a donné la vie, qui m'a donné l'amour, qui se préoccupait tjs de moi encore à mon âge, et je
dois faire sans et l'accepter. Pourquoi ce serait plus dur d'accepter de vivre sans qqun qui a gâché ma vie, qui me gâche la vie, qui ne se préoccupe pas de moi ou que par moment et qui m'a donné
l'illusion de m'aimer mais qui ne l'a jamais fait.
Pensez-y...
Car la vie peut se briser d'un jour à l'autre, et on mérite dans les moments douloureux pénibles, d'avoir qqun qui nous aime à nos côtés, une épaule sur qui s'appuyer, pleurer, une oreille à qui
parler. Nous qui avons tant à donner, nous avons aussi le droit de recevoir un peu.
Désolée pour la longueur.
Merci de m'avoir lue



colette 01/03/2010 18:52


bonsoir les douces !
Et oui nous sommes des douces pour etre des victimes de pn.Lili, je t'ai déjà écris un commentaire mais j'ai envie de rebondir sur le commentaire de sugoisugoi,sa réflexion m'a interpellée comme la
plupart de nous je pense; Pourquoi avons nous tant besoin d'etre aimer au point de se contenter de miettes et en etre presque ravies. Nous sommes les mendiantes de l'amour,je ne suis pas psy,je ne
connais pas vos histoires. Mais à partir de cette interrogation,je n'ai trouvé qu'une seule solution à mon sens,c'est le manque d'amour pendant l'enfance. Je n'ai gardé qu'un seul souvenir de
marque d'amour maternel,j'avais huit ans ,je venais de me faire mordre par un chien,elle m'a serré sur son coeur et c'est tout.)Les pn nous détectent tres vite, de l'empathie,de l'energie,et comme
ils sont capables de nous dire ce que nous voulons entendre à petite dose, pour alimenter nos petits coeurs en manque, il leur est facile de nous ballader ainsi pendant un certain temps;voilà
comment je le ressens mais je le répète je ne suis pas psy. Peut etre quelqu'un de compétent pourra nous éclairer à ce sujet.
Bonne soirée les douces ! Continuons à nous soutenir.


sugoisugoi 01/03/2010 09:33


Chere Lili


Notre besoin est d'ordre affectif
pourquoi compte t il tant que ca ? voici la genese de l'histoire...
Quelle enfance avons nous eu pour que nous puissions aimer (est ce le bon mot?) quelqu'un qui nous fait souffrir, nous rabaisse, ne tient nullement compte de nos demandes, souffrances, besoins,
etats d'ame ...?
pourquoi le fait de souffrir semble etre aussi dans nos genes ? car on dirait parfois que pour exister pleinement  nous  avons besoin de ressentir du besoin, de la dependance, comme
un certain mal etre , une boue qui nous semble ... bienfaitrice.
mais qui veut oire de l'eau polluee? qui veut etre battue moralement psychologiquement ?
Comme si le role de punching ball - moral toujours et  physique parfois pour certaines - etait "necessaire" pour vivre... voire meme pire !
Vivre en souffrant plutot que vivre simplement et sainement, c'est notre pathologie on dirait.
Mais sa source ? le pourquoi de cette situation? chercher pourquoi on a tant besoin de notre " fix' de notre dope sinon on est ... mal.
J'ai detruit  tous ses emails et les miens comme tu le sais. Et un texte magnifique de plus de 7 pages - un delire felinien dans son cockpit - des jours d'ecriture !
pourquoi lui faire ce cadeau ?!
J'ai vire ses photos numeriques  aussi mais elles sont sur un autre micro et je n'ai pas pu les detruire a nouveau.
la GANGRENE... j'ai pense a Paul Emile Victor qui a coupe lui meme ses doigts alors qu'ils etaient geles ... se debarrasser de la gangrene qui nous ronge. Quel effort moral. S'emanciper, se liberer
de la gangrene qui pourrie notre ame, notre vie, notre coeur. Cette SOUMISSION morale physique que nous acceptons plus ou moins consciement en croyant a notre bonheur certainement illusoire.
Mais le soleil brille aujourd'hui apres la tempete. Et nous sommes en tempete. Agir pour aller vers le soleil doux du bien etre ...
Courage a toutes !

sugoisugoi



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  • : Pervers narcissique = PeiNe de coeur= enfer
  • Pervers narcissique = PeiNe de coeur= enfer
  • : Le harcelement moral dans le couple. Mes états d'ame après une grande et trop longue histoire avec un Pervers narcissique...Si j'avais mis un nom avant sur cette maladie, je n'en serais certainement pas là aujourd'hui...Que ce blog puisse servir à d'autres. Bien à vous.
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